30.10.2009
D'où vient l'électricité que nous consommons ?
Dans un rapport publié en décembre 2007, l'Office fédéral de l'énergie (OFEN) a constaté que la provenance d'une part significative de l'électricité (21%) ne pouvait être établie. L'OFEN a déclaré vouloir prendre des mesures contre cet état de fait. Qu'en est-il en 2009? Comme de nombreux Vaudois, je viens de recevoir, avec ma facture d'électricité, la déclaration de provenance de l'électricité vendue par Romande Energie. La part des agents énergétiques non vérifiables se monte à 56,1%. Mais ce n'est pas les pire. Le Groupe E (Fribourg) annonce 66,86%, Synergy (Martigny) 83,4% et les Services Electriques Intercommunal SA (SEIC SA-un des distributeurs valaisans) déclare 99,85% d'agents énergétiques non vérifiables. Donc tous les Valaisans qui ont un chauffage électrique et pensent qu'il est alimenté avec de l'énergie hydraulique seront ravis d'apprendre qu'ils ont en fait un chauffage à ... charbon. En effet, ces agents énergétiques non vérifiables proviennent, selon l'OFEN, principalement de sources fossiles (charbon, pétrole, gaz et nucléaire). Je ne sais pas quelles mesures l'OFEN a prises depuis 2007, mais visiblement les effets ne sont pas là puisque le pourcentage d'agents énergétiques non vérifiables continue d'augmenter.
La Suisse produit 60% de son électricité grâce à l'énergie hydraulique. Mais une grande partie de cette production est exportée (40%, soit 13 milliards de kWh) comme courant vert ou renouvelable vendu très cher. De plus, pendant la nuit, les propriétaires des grands barrages qui possèdent des installations de pompage ou pompage turbinage achètent du courant bon marché provenant de sources non vérifiables et remontent l'eau dans les barrages. Puis dans la journée, durant les heures de forte demande, ils ouvrent les vannes et vendent l'électricité comme courant vert. Nos électriciens pratiquent du blanchiment de courant à notre insu.
Pendant ce temps, les citoyens suisses ne peuvent pas consommer ce courant exporté et ne disposent alors que d'énergie fossile provenant de l'étranger. Cette part est très importante. Un récent rapport de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich (EPFZ) intitulé « Intensité CO2 de l'électricité vendue aux consommateurs finaux suisses » indique que l'électricité consommée en Suisse représente pour notre environnement une charge indirecte en CO2 sept fois plus importante que l'électricité produite en Suisse.
La thèse de nos électriciens et de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) selon laquelle notre production électrique est presque neutre en CO2 (14 g CO2 par kWh) peut s'avérer correcte en soi. Mais ils omettent de nous dire que l'électricité que nous consommons, elle, se situe à 100 g de CO2 par kWh. Lectrices et lecteurs, je vous laisse seuls juges de savoir si cet oubli est volontaire ou non.
Ce constat montre que les économies d'électricité jouent un rôle important dans nos objectifs pour diminuer nos émissions de gaz à effet de serre. Nous ne pouvons pas nous cacher derrière une soi-disant utilisation d'électricité « propre ».
Le problème réside dans le fait que les électriciens gagnent de l'argent en vendant des électrons. Nous ne pouvons dès lors pas leur demander de préconiser des économies d'électricité à leurs clients. D'ailleurs, en France, EDF l'a bien compris, puisque cette entreprise électrique a déposé plainte auprès de la Commission de régulation de l'énergie française contre un fabriquant de boîtiers destinés à économiser de l'électricité... EDF s'estime lésée par cette technologie et réclame une «taxe» pour compenser le manque à gagner résultant des économies d’énergie réalisées par ses clients, soit par les consommateurs d'électricité. Hélas, elle a obtenu gain de cause !
Comme toutes les sociétés électriques suisses sont détenues en partie par les pouvoirs publics, cette problématique devient politique. Il ne sert à rien de vouloir réinventer la roue. Il suffit de se tourner vers l'étranger pour observer ce qui s'est fait d'intelligent et d'efficace dans le domaine de la gestion de la demande énergétique. La Californie (6e puissance économique mondiale) a mis en place, dès 1982, un programme permettant de rendre les bénéfices indépendants des volumes de vente de courant. Cette stratégie a permis de limiter la croissance de la consommation électrique et, aujourd'hui, la Californie consomme 50% d'électricité par habitant de moins que le reste des États-Unis. Ce système est pratiquement inconnu des Européens. Un forum aura lieu le 4 novembre prochain à Berne et réunira les plus grands experts mondiaux de ce domaine. Pour en savoir plus: www.managing-energy-demand.org.
Heureusement, il y a encore des électriciens qui ont une certaine éthique. C'est le cas des Services industriels de Genève (SIG) qui ont 0% d'agents énergétiques non vérifiables et des Services Industriels de Lausanne (SIL) qui en ont que 9%. Cela démontre bien que c'est une question de volonté politique.
L'autre solution qui s'offre à nous si nous ne sommes pas desservis par les SIG ou les SIL, c'est de produire notre propre électricité. En installant 30 m2 de panneaux solaires photovoltaïques sur notre toit, nous pouvons couvrir la grande partie des besoins en électricité d'un ménage moyen. Pour ceux qui n'ont pas la possibilité de le faire, pour des questions de moyens financiers ou de place, vous pouvez toujours acheter des certificats "Naturemade Star" de courant vert. Chaque kWh vendu avec ce certificat doit être produit comme indiqué et vous ne serez pas floué. Il est également possible de choisir de couvrir seulement une partie de sa consommation. Sachant que ce sont les petites rivières qui font les grands fleuves, vous aurez déjà contribué de manière significative à une production d'électricité propre et au moins vous saurez d'où vient l'électricité que vous consommez.


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Commentaires
Vous avez raison sur le fond.
Par contre vous n'avez pas raison pour les SIG. En effet, par définition il est impossible de déterminer d'où provient le courant, eh oui, car l'électricité ne porte pas d'étiquette. Donc quand les SIG, à Genève, parlent de courant "vert", celui-ci ne l'est que dans la mesure où les capacités de production permettent de satisfaire la demande - ce qui n'est pas du tout toujours le cas.
Qui plus est, une partie du courant est importé, par exemple de France, et donc sans doute nucléaire. Mais il est rebadgé "vert" avant la vente. Et comme rien n'est vérifiable...
C'est bien joli de mettre des étiquettes, mais comme rien n'est vérifiable, cela ne fait rien de plus, pour l'environnement, que de ne pas en mettre. Ah si, cela donne l'impression qu'on en fait - mais voulons-nous agir, ou bien juste donner l'impression que?...
Ecrit par : antoineb | 30.10.2009
Je trouve dommage que cet article "surfe" allègrement sur la complexité technique d'un secteur et d'un "produit" pour entretenir la confusion.
- Oui, l'électricité n'est pas traçable et il est impossible de dire, dans la sphère technique, si un électron est vert, gris ou ... rose bonbon ! Rien de nouveau là-dessus.
- En revanche, les systèmes de certification des installations de production et de certificats verts échangeables permettent de "verdir" l'électricité. Ces informations sont consignées dans des registres et sont vérifiables. Un certificat ATTESTE q'un électron a été produit qquepart ... en l'achetant, on soutient effectivement ce type d'installation de production.
- Attention, quand je dis "verdir", il faut bien comprendre qu'un électron supposé vert ne l'est en fait pas s'il n'est pas associé à un certificat !
- Dans tous les cas, il faut savoir que, quel que soit le fournisseur, le client consommera TOUJOURS les électrons produits par la centrale la plus proche de lui ("proche" au sens du réseau électrique). Je recommande donc à chacun d'emménager en fonction de ses choix personnels !
- Concernant la soi-disante victoire d'EDF (et de tous les fournisseurs d'électricité) dans l'affaire l'opposant à un "boitier", une lecture attentive des analyses objectives existantes démontre qu'elle est normale ! La seule chose que veut le constructeur de ce boitier, c'est s'en mettre plein les poches au dépend des consommateurs-producteurs-fournisseurs.
En résumé : Oui, nous sommes dans un domaine complexe ... mais face à la complexité, il convient de s'approprier cette complexité et non pas de la rejeter si facilement.
Aaaahhh, le drame du repli sur soi !
Ecrit par : Electro | 31.10.2009
@Electro
"La seule chose que veut le constructeur de ce boitier, c'est s'en mettre plein les poches au dépend des consommateurs-producteurs-fournisseurs."
On pourrait dire la même chose d'EDF et des autres producteurs-fournisseurs: la seule chose qu'ils veulent, c'est s'en mettre plein les poches. Voilà pour l'analyse objective basée sur l'argent.
Par contre, prendre en compte l'intérêt public à long terme peut aussi être une analyse objective, mais elle demande du courage politique que beaucoup n'ont pas.
Ecrit par : Fufus | 31.10.2009
Si la traçabilité des électrons est plus difficile que celle des prions, c'est que la viande de boeuf est beucoup plus simple à étiquetter que les électrons libéraux... Heu..., non!... Libres!
Cet impossibilité d'étiquetage à l'énorme avantage d'éviter toute tricherie, toute valse des étiquettes. Il est donc impossible de nous faires prendre les électrons pour des lanternes. Même si c'est grâce à eux que certains libéraux se disent "éclairés" puisqu'écolos.
... Madame Chevalley se pose la questin de savoir d'où vient notre électricité. Bon!... Mais la question importante n'est pas celle-là, mais celle-ci: "Où va-t-elle?" (l'électricité pas Madame Chevalley!)
Les résidus du courant consommé ne sont-ils pas dangereux pour l'environnement? Tous ces cadavres d'électrons à qui on a volé toute l'énergie! Ces pauvres électrons qui bien qu'ayant été "libéraux" était aussi "alternatifs" !
Ecrit par : Père Siffleur | 01.11.2009
J'aime les écolos !
Parce que sur le fond du problème je partage leur volonté béate de respecter la nature, mais dans les détails je déteste la récupération politique des thèmes à la mode qui sont stériles dans le meilleur des cas, et contre-productifs dans la majeure partie des cas. Je m'explique :
Source : Office fédéral de la statistique. Energie en suisse :
23.5 % électricité, 9.1% autres, et 67.4% Carburants, gaz et produits pétroliers
Part des ménages : 28.2%
Donc, 0.282 x 0.235 = 6.62 % de l'énergie consommée en suisse est de l'électricité consommée par les ménages. Ce chiffre est bien entendu faux puisque mon raisonnement l'est aussi, mais je vous parie ma chemise que la vérité est que les ménages suisses consomment moins de 10% de l'énergie totale consommée par le pays, sous forme d'électricité.
D'autre part, 70% des suisses sont locataires. Et donc coincés, sans choix dans leur source d'approvisionnement en électricité, sans choix quant au type de chauffage choisi, quant à la qualité de l'isolation de leur appartement...
Faire de la pub pour des panneaux solaires, dans ce cas, est louable sur le principe, et ridicule dans le contexte global.
Mieux vaut s'attaquer à réduire les dépenses en carburants et produits pétroliers, que de se laisser croire et vouloir faire croire qu'installer 30
m2 de panneaux solaires auront une influence quelconque.
Mais bon, ce thème est à la mode, c'est vrai...
Ecrit par : Greg | 01.11.2009
"De plus, pendant la nuit, les propriétaires des grands barrages qui possèdent des installations de pompage ou pompage turbinage achètent du courant bon marché provenant de sources non vérifiables et remontent l'eau dans les barrages. Puis dans la journée, durant les heures de forte demande, ils ouvrent les vannes et vendent l'électricité comme courant vert. Nos électriciens pratiquent du blanchiment de courant à notre insu."
C'est vrai mais il faut préciser que ce courant bon marché est essentiellement du nucléaire français, puisque les centrales nucléaires ne peuvent pas changer radicalement leur puissance suivant la demande. Les centrales à charbon et à gaz servent avant tout de courant de pointe, car leur puissance est plus facilement modulable. Donc du côté du CO2, c'est pas forcément mauvais, mais le nucléaire c'est pas forcément bien non plus, bien entendu !
Ecrit par : PtitSuisse | 02.11.2009
"Faire de la pub pour des panneaux solaires, dans ce cas, est louable sur le principe, et ridicule dans le contexte global.
Mieux vaut s'attaquer à réduire les dépenses en carburants et produits pétroliers, que de se laisser croire et vouloir faire croire qu'installer 30
m2 de panneaux solaires auront une influence quelconque."
Tout à fait d'accord. Si on regarde les derniers rapports sur les efforts en matière d'économie d'énergie, c'est bien en matière de transport que les Suisses sont les plus lamentables.
Par exemple le dernier rapport d'Energie Suisse d'il y a quelques jours:
http://www.bfe.admin.ch/energie/00556/index.html?lang=fr&dossier_id=04235
La page 5 est édifiante... Sur les combustibles, entre 1990 et 2008 on a réussit une économie de -11%, mais les carburants (donc l'essence) c'est du +14% !!
Mais bon sang, lâchez un peu votre bagnole !!!!
Ecrit par : PtitSuisse | 02.11.2009
Voilà le résultat quand on mène une politique émotionnelle et en faisant les chose de manière précipitée sous l'excuse du réchaufment climatique.
Quand certains parlent de sauver le monde alors qu'il ignorent certaines réalité on ne peut pas être étonné que les chiffres ne concordent pas.
Ecrit par : DdDnews | 02.11.2009
"c'est bien en matière de transport que les Suisses sont les plus lamentables."
Le problème est que certain pays font croire qu'ils font de meilleures efforts parce qu'ils privilégient le diesel qui est une véritable farce. Les psychopathe qui ne se focalisent que sur le diesel font croire que c'est mieux pour la nature, parce que ca dégage moins de Co2 que l'essence. Alors oui leur Co2 est de manière calculée statitstiquement plus bas mais y'a pas plus d'effort.
C'est jouer sur les chiffres encore et toujours.
Ecrit par : DdDnews | 02.11.2009
Cher DdDnews,
pour votre information le Co c'est du cobalt, par pitié n'écrivez pas n'importe quoi! Le dioxyde de carbone s'écrit: CO2 et si le support du blog nous le permettait ça serait encore mieux de mettre le 2 en indice devant le O.
Ecrit par : Isabelle Chevalley | 03.11.2009
Désolé d'avoir baffouée votre âme de "scientifique". Cela dit, je fais confiance à votre faculté humaine pour mettre les choses dans leur context et comprendre ainsi le sens des phrases. VOus savez dans mon métiers si je m'arrêtais à chaque fois qu'un utilisateur n'utilisait pas correctement les terminologies adéquates, je n'avancerais pas beaucoup... ;-)
Donc le "par pitiée", par pitié, ne le dévalorisant pas en l'utilsant dans un contexte qui ne demande pas tant une grande "pitié" ;-)
Mais je tenterai de faire attention la prochaine fois.
Ecrit par : DdDnews | 03.11.2009
Ce n'est pas une erreur anodine. Des étudiants de chimie ont fait explosé des labos en confondant les majuscules et les minuscules des symboles chimiques.
J'en ai marre de voir cette formule écrite n'importe comment!
Ecrit par : Isabelle Chevalley | 03.11.2009
Madame Chevalley, Docteur en Chimie,
Lorsque vous voulez faire la leçon, il est indispensable de faire très attention à ce que vous dites. Sauf si vous n'êtes plus chimiste, mais uniquement politicienne, bien entendu!... Car, dans le second cas, cela n'a plus aucune espèce d'importance. Un politicien peut raconter ce qu'il veut: personne ne le croira!
Plus haut, vous dites:
"... si le support du blog nous le permettait ça serait encore mieux de mettre le 2 en indice devant le O."
Donc, malheureusement, il n'est pas possible de le mettre ce "foutu" 2 en indice... Mais le clavier sur lequel j'écris de gauche à droite, permet le 2 devant le O. C'est sans problème pour le clavier, ça donne C2O. Mais d'un point de vue chimique, la molécule est légèrement bizarre! Non?... N'étant ni chimiste, ni Docteur, est-ce que je me trompe? Si ce n'est pas le cas, je crie haut et fort:
J'EN AI MARRE DE VOIR LES POLITICIENS RACONTER N'IMPORTE QUOI!
En admettant que cette molécule puisse exister, elle serait à classer dans les arcanes ou dans les alcanes (transformés) éventuellement... Mais en aucun cas sous le nom de dioxyde de carbone. À moins que la nomenclature de la chimie organique ait pas mal évolué depuis que je n'use plus mes pantalons sur des bancs. Ou l'utilisation d'IUEPAC ne srait-elle peut-être plus de mise?
Une chimiste, en inversant devant et derrière, que va-t-elle faire sauter?
Une politicienne, en inversant devant et derrière, ne fera rien bouger. Mais si elle se goure entre gauche et droite, ça libérerait des forces explosives dont, loin à la ronde, on entendrait l'écho... Logique, Non?
Ecrit par : Père Siffleur | 03.11.2009
Cher Père siffleur,
à moins que vous n'écriviez de droite à gauche, "devant" signifie après le O soit CO2 et non C2O.
Quant à moi J'EN AI MARRE DES ANONYMES QUI ECRIVENT N'IMPORTE QUOI SUR MON BLOG!
Facile de se cacher derrière un pseudo et de dégueuler sur les politiciens, tout le monde peut le faire. Maintenant descendez dans l'arène politique et vous verrez.
Quant à mon titre de docteur en chimie, ne vous en déplaise j'en suis fier.
Ecrit par : Isabelle Chevalley | 03.11.2009
Très chère Madame Chevalley,
Du haut de ma bassesse de larve anonyme et sans aucun titre, je me permets de revenir sur votre dernier commentaire à moi adressé.
1) Titre de Docteur:
Vous avez parfaitement le droit d'être fière de votre titre de Docteur. Je suis le premier à en convenir et ce bien volontiers! Mais ce n'est pas une raison suffisante pour fustiger un internaute parce qu'il n'a pas écrit la formule du dioxyde de carbone correctement et faire une erreur vous-même dans le même temps. Parce que erreur il y a: voir plus loin.
2) Devant-derrière:
Vous vous trompez lorsque vous dites que devant le O, c'est à droite! Je comprends que votre libéralisme vous fait préférer fortement la droite lorsqu'il s'agit de "devant", même si réellement c’est derrière.
Démonstration : Quelle est la première lettre de l'alphabet? Le A. D'accord? Je pense que vous n'allez pas me contredire! Ni lorsque j'écris (de gauche à droite) cet alphabet de la manière suivante: A B C D E F ... X Y Z.
Dès lors, selon vos dires, la première lettre, celle qui est devant serait le Z qui est le plus à droite ou, toujours selon vous, le A serait derrière... Y aurait pas comme un défaut! Et de plus, en orthographe lorsqu'il est dit:
"Devant les consonnes B et P an, en, in et on s'écrivent am, em, im et om sauf pour bonbon" est ce que je dois écrire "bamde d'inbéciles" ou "bande d'imbéciles"
J'imagine que la scientifique que vous êtes pourrait me donner raison, mais la politicienne que vous êtes aussi aura quelques peines à faire de même. Mais si, malgré tout, vous confirmiez ces allégations tout en les motivant correctement, je vous présente d’ores et déjà mes excuses les plus plates et les plus sincères.
3) Arène politique:
Qui vous dit que je ne suis jamais descendu dans cette arène ou plutôt dans ce panier de crabes? Que je n'en suis pas ressorti justement parce qu'il n'y avait que les crabes qui menaient le bal ?... Et que je n'en "pince" pas du tout pour cette engeance ?
4) Dégueuler sur les politiciens:
Si je "dégueule" c'est que, trop souvent, c'est réellement dégueulasse!... Et puis, mon pseudo aurait pu vous mettre la puce à l'oreille. Non? Ou n'avez-vous jamais entendu parler de "persifler"? Ailleurs j'écris en sous-titre "l'humour de la politique ou l'inverse", mais j'ai constaté que, malheureusement les politiciens et politiciennes n'en ont pas énormément. Pourtant il n'y a que Madame Calmy-Rey qui l'admette ouvertement.
4) Mon anonymat:
Si vous n'aviez encore jamais vu le pseudo sur le site de 24H - TdG, vous ne de devez pas y "voyager beaucoup". Sur mon blog "Persif(f)lage" qui n'est pas politique mais satirique, il est possible de cliquer sur "à propos". Vous y trouverez mon véritable patronyme. Un nom qui ne vous en dira certainement pas plus que le pseudo d'ailleurs. Sur ce blog il y a même ma bouille, ce qui vous permettra de me reconnaître si vous aviez l'occasion de débattre à nouveau sur un stand politique, place de la Palud.
Afin de vous éviter un travail de recherche fastidieux, je persifle et signe de mon vrai nom.
Avec l'expression de ma parfaite considération.
Jean-Claude Bouille
Anonyme, citoyen lambda au pseudonyme de Père Siffleur et plumitif qui écrit n'importe quoi sur le blog de Madame Chevalley.
Ecrit par : Père Siffleur | 04.11.2009
"Heureusement, il y a encore des électriciens qui ont une certaine éthique. C'est le cas des Services industriels de Genève (SIG) qui ont 0% d'agents énergétiques non vérifiables et des Services Industriels de Lausanne (SIL) qui en ont que 9%. Cela démontre bien que c'est une question de volonté politique."
Vous pouvez ajouter un nouvel acteur à votre liste d'électriciens vertueux:
http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/economie/electricite-verte-pour-25-000-valaisans_15-170808
Ecrit par : PtitSuisse | 04.11.2009
Ce n'est pas une erreur anodine. Des étudiants de chimie ont fait explosé des labos en confondant les majuscules et les minuscules des symboles chimiques.
J'en ai marre de voir cette formule écrite n'importe comment!
Au cas où vous n'auriez pas remarquez, nous ne sommes pas dans un labos...
Ecrit par : DdDnews | 04.11.2009
Merci père-siffleur :-)
Je rajouterais en plus à propos des commentaire de Madame Chevalley:
"J'EN AI MARRE DES ANONYMES QUI ECRIVENT N'IMPORTE QUOI SUR MON BLOG!"
Dans ce cas à quoi bon faire un blog?
Si vous n'êtes pas capable d'échanger des dialogues sur un blog, il faudra m'expliquer comment vous "ouvrez le dialogue" en politique.
Car à l'inverse du statut de supériorité que vous donne votre doctorat dans vos labos, en dehors vous ne rester qu'une citoyenne ordinaire au même titre que des millions d'anonyme de ce pays qui ont le droit de s'exprimer.
Et qui ont encore plus le droit de s'exprimer quand des gens s'autoproclame mieux placé pour décider du sors de leur vie.
"Maintenant descendez dans l'arène politique et vous verrez."
Et personne ne vous a demandé de croire qui vous étiez plus indispensable qu'un autre citoyen lambda. A l'inverse de Père-siffleur votre statut de "docteur" et avec tout le respect que je vous doit, il vous est surtout utile entre vos copains du métiers mais qui n'a aucune utilité dans un autre domaine, tel que prétendre détendir la clé du juste.
Désolé de vous faire descendre de votre pied d'estale mais vous restez avant tout un être humain pour moi au même titre que mon boulanger du coin ou que mon petit frère...
Ecrit par : DdDnews | 04.11.2009
Surtout ne répondez pas à DdD Mme Chevalley, il est gradé chez les trolls et n'a qu'une musique; c'est de se plaindre qu'on écoute pas ses sornettes. C'est toujours le même refrain " vous vous prenez pour quelqu'un mais vous n'êtes pas meilleure que les autres". Heureusement il y a ses fautes d'orthographe pour égayer ses lamentations.
C'est sa façon de prendre son pied "d'estale".
Ecrit par : broutard | 04.11.2009
T'as parfaitement raison broutard, je ne prends pas soin de mon orthographe :-)
Et ca tout le monde peut le lire, (et généralement les lecteurs des blogs de 24 heures le savent très bien). Dire que je fais des fautes d'orthographe c'est un peu comme dire "je vois le soleil dehors"...
Par contre tu peux toujours laisser les autres répondres. TOut le monde ne se vexe pas quand leur argument ne sont pas si "pertinent" et surtout, comprennent que l'on ne puisse pas être d'accord avec eux.
En tous cas je vous remercie Dji, toi et quelques autres d'autant détourner les article sur moi au lieu de parler du sujet pré-cité. Moi qui pensait que c'était justement ca troller. Domage que vous n'apporter qucune réponse à mes questions.
Ecrit par : DdDnews | 04.11.2009
Merci Broutard
Ecrit par : Isabelle Chevalley | 04.11.2009
Madame Isabelle Chevalley,
Votre dernier commentaire "Merci Broutard" est d'une concision magistrale. Il démontre que devez avoir vu mon propre commentaire situé plus haut. Votre silence démontrerait, lui, que je devais avoir raison et que la politicienne a "effacé" la scientifique.
Pour tout bon politicien ou mauvais scientifique, lorsqu'il se trouve que les arguments avancés ne tiennent plus la route et qu'il n'en reste plus d'autres... Hop! On botte en touche... Il vaut mieux "écraser", que d'admettre avoir tort.
"Le botter en touche" est une des méthodes récurrentes de tout faiseur pour qui "arriver" est plus important que la défense des idées!...
Mais, sachant votre intégrité scientifique et politique, j'attends votre réponse avec la plus grande attention. D'avance merci!
Avec l'expression de ma parfaite considération.
Jean-Claude Bouille
Anonyme, citoyen lambda, alias Père Siffleur et plumitif écrivant n'importe quoi sur votre blog.
Ecrit par : Père Siffleur | 06.11.2009
@Père-Siffleur.
Le "merci broutard" s'adresse au fait que Broutard averti Madamde Chevalley que je fais aprti des "mauvais" citoyen qu'il est necessaire d'ignorer et avec qui il est necessaire de ne surtout pas répondre, ni écouter^au risque de devoir argumenter dans autre ressort que l'émotionnel. Ce que certain ont beaucoup de peine et se referme comme une coquille d'huitre afin de se protéger du "danger".
Ecrit par : DdDnews | 06.11.2009
DdDnews,
Incroyable! Mais... j'avais ausi compris cela!
Ce qui n'empêche que, si Madame Chevalley a lu le commentaire de Broutard, elle ne peut avoir "loupé" le pavé à elle adressé par ce vilain Père Siffleur qui lui cherche des noises... Elle préfère ceux qui, comme Broutard, lui mange dans la main.***
Vilà!... C'est ce que j'ai voulu dire en faisant la remarque au sujet de son dernier commentaire et de sa concision magistrale!
*** Remarque: Cette phrase n'est que le reflet de ce que pourrait penser un être fruste, un anonyme, un pauvre hère, un lambda. Mais, je ne suis que larve et ne pense cela en aucun cas! madame Chevalley prépare une réponse cinglante qui me fera retrouver ma place, celle de minuscule larve. une place que je n'aurais jamais dû quitter.
Ici "larve" est à prendre dans le sens de "génie malfaisant chez les anciens Romains"
Ecrit par : Père Siffleur | 06.11.2009
@Père-Siffleur,
"Incroyable! Mais... j'avais ausi compris cela! "
Et je n'en doute aucune seconde ;- ) le but étant juste de couper l'herbe sous le pied de broutard, afin qu'il n'excuse M. Chevalley de ne pas vous répondre sous pretexte que ceci ne vous était adressé ;-)
Ecrit par : DdDnews | 06.11.2009
Oups excusez-moi... Mme Chevalley et non pas M. Chevalley ;-)
En espèrant que ceci ne change pas le sexe de Madame Chevalley, tout comme mon CO2 ne fasse pas exploser des labos ;-)
Ecrit par : DdDnews | 06.11.2009
Mon silence est du simplement au fait que j'applique à moi même ce que je prône toute la journée, soit l'économie d'énergie!
Ecrit par : Isabelle Chevalley | 07.11.2009
En effet les troll(ey)s utilisent de l'énergie, et quand ils sont vide (de sens) la gaspillent.
Pèresiffleur s'il suffit de prévenir Mme Chevalley de l'inutilité de répondre à DdD est lui manger dans la main, je vous ai connu plus perspicace et vous ai lu, d'autres fois, avec plus de plaisir. Je trouve que vous avez la victoire facile et l'on sent dans vos propos quelque chose de plus... personnel voir affectif envers Mme Chevalley qui représente, ici, pour vous, le monde politique.
A chacun son épine dans le pied.
Ecrit par : broutard | 07.11.2009
Madame Chevalley,
Votre échappatoire -même si j'en apprécie la jolie pirouette- n'est qu'une des formes du "botter en touche" si cher à vous autres politiciens.
Je regrette que vous ayez définitivement troqué votre habit de scientifique pour celui, plus clinquant, mais également plus clownesque de politicienne. La politicienne qui a besoin d'être mise en lumière, même si, pour ce faire, elle utilise des ampoules économiques bonnes pour le climat et alimentées à l'électricité "éolienne".
Ecrit par : Père Siffleur | 08.11.2009
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